Partager l'article ! Memo du 06 juin 2008: Rappel des faits : Vente de l’usine de circuit électronique à RUWELL, quelques années ...
Rappel des faits :
Vente de l’usine de circuit électronique à RUWELL, quelques années plus tard fermeture définitive du site
Vente de l’usine de cassettes audio à business création, à ce jour une activité endémique
En Décembre 2007 annonce d’un plan social en Alsace et vente de l’usine de DAX (pontonx sur l’adour) pour une cession en Avril, à ce jour toujours rien de concret.
Devant cet historique et devant les atermoiements de SONY et de la direction ,un collectifs d’ouvrier et d’employés,appuyé par le syndicat de l’entreprise,la CGT,décide d’un jour de grève pour attirer l’attention des pouvoirs publics,sur ce qui leur semble être un futur échec.
A l’intention de rachat des 4 directeurs, SONY à exiger un partenaire financier crédible. Aucun n’a souhaité faire parti du projet.
Le projet s’est transformé en une Holding de 3 sociétés avec des partenaires industriels prêts à investir dans leur créneau d’activité (Tape restore, panneaux photovoltaïque, film de protection).
Les partenaires semblent peu pressés, ou bien les conditions de partenariat ne les satisfont pas.
De plus on nous annonce la préservation de l’emploi sur le site de DAX.
Au vu des tractations et des orientations futures de productions, il nous parait irréalisable, et risque de plus de mettre la future jeune société dans une situation très inconfortable des le début de son existence.
A qui profitent ses conditions.
SONY en vendant l’usine de DAX économise un plan social, la dépollution du site et le démontage de l’outil de production.
Le vendeur et l’acheteur font partis de la même entreprise, nous craignons une collusion entre les 2 parties, pour qu’ils en retirent un avantage et ce sur le compte des salariés.
Le CCE de SONY France a demandé une expertise comptable de la cession, elle ne sera effective qu’a l’annonce de la cession, c’est-à-dire trop tard.
Que les pouvoirs publics s’interrogent sur le montage financier de la reprise et ne se laissent pas prendre au chant des sirènes de l’emploi.
Pour notre part, une partie des salariés qui ne croient pas en l’avenir de ces sociétés et qui ont un projet personnel demandent à bénéficier d’un plan social comparable à celui de l’Alsace.
Et pour les salariés qui désirent poursuivre l’aventure, un dédommagement à titre de préjudice moral (en effet SONY nous laisse tomber et nous vend sans nous demander si les conditions nous conviennent),d’un montant égal à un mois de salaire (1/12 salaire annuel) multiplié par le nombre d’années d’ancienneté .